Principes d'action du Congrès

Lo Congrès

La représentativité :

Lo Congrès est représentatif des utilisateurs de la langue occitane. Il réunit la diversité de la demande des utilisateurs et la diversité des savoirs sur la langue. Ce « savoir » est bien sûr présent dans les universités mais pas uniquement, et il est essentiel que tous ceux qui le portent soient représentés dans l’organisme de régulation. La représentativité doit être aussi géographique. Il faut répondre à cela avec la double préoccupation permanente du respect de la diversité interne de la langue occitane et de la réaffirmation de son unité profonde.

La stabilité :

Lo Congrès doit fondamentalement œuvrer pour la stabilité de la langue occitane. C'est pourquoi ses interventions doivent avoir pour objectif de traiter des questions encore non résolues, et non de changer les choses déjà établies. Ces questions se situent surtout dans les domaines de la néologie ou encore de l'onomastique (toponymie, anthroponymie, etc.). L'organisme de régulation doit savoir accueillir et apporter une réponse aux besoins exprimés par les utilisateurs, qu'ils soient individuels ou institutionnels.

La coopération :

Lo Congrès est un service partagé entre ses membres : il est un outil coopératif qui mutualise les compétences et les moyens, et qui valorise les réalisations de chacun.

La collégialité des décisions :

Une institution de régulation nécessite, de la part de ses participants, l'acceptation de quelques règles élémentaires et en premier lieu celle de la collégialité des décisions. Les membres de l'organisme sont donc tenus solidaires par les décisions prises collectivement en son sein.

La diffusion de l'information :

Lo Congrès met en place les moyens nécessaires afin d'assurer la plus large diffusion des information et des productions auprès des utilisateurs. Ces décisions sont intégrées dans des outils de référence (dictionnaires, grammaires, cartes sur support papier et numérique, etc.).

Le partenariat :

Lo Congrès travaille en partenariat avec les pouvoirs publics et les collectivités territoriales qui se veulent acteurs dans le domaine de la langue.